Publications sur la biodiversité

En novembre 2018, le Canada a présenté son Sixième rapport national du Canada à la CDB.FR Report Cover Le Sixième rapport national fait le point sur les efforts déployés par les gouvernements du Canada et leurs partenaires dans la conservation de la biodiversité.

Un résumé du 6e Rapport national du Canada à la

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Sommaire des éléments probants relativement aux constatations clés pour l’écozone+ de la Taïga du Bouclier. Biodiversité canadienne : état et tendances des écosystèmes en 2010, Rapport sommaire des éléments probants relativement aux constatations clés no 9.
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L’écozone+ de la Taïga des plaines est une grande étendue de la forêt boréale qui s’étend de la côte arctique vers le sud le long du fleuve Mackenzie. Avec ses grandes tourbières, ses milieux humides et ses blocs intacts de forêts, l’écozone+ offre un habitat important pour les espèces animales sauvages, en particulier les oiseaux aquatiques, la Grue blanche (espèce en voie de disparition) et le bison des bois (espèce menacée) et le caribou, y compris le caribou boréal (espèce menacée). L’empreinte des activités humaines est plus importante dans le sud de l’écozone+ (en particulier dans le nord est de la Colombie Britannique), le long de certaines parties de la vallée du Mackenzie et aux environs d’Inuvik. Les projets pétroliers et gaziers et les pipelines, existants et éventuels, sont au cœur de l’industrie et du développement économique, mais la chasse, la pêche, le piégeage et la cueillette de baies demeurent néanmoins très importants pour les résidents. Certains changements climatiques sont évidents dans l’écozone+, et l’augmentation moyenne de la température a été de 2 °C à l’année et de plus de 5 °C en hiver depuis 1950. Des changements correspondants ont été observés dans la durée de la saison de croissance, le pergélisol et les glaces de rivière.
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L’écozone+ des Prairies, illustrée à la figure 1 et décrite au tableau 1, est caractérisée par un climat allant de semi aride à subhumide qui soutient de vastes prairies tempérées. La plus grande partie de l’écozone+ ayant connu la glaciation, la surface terrestre est, en de nombreux endroits, constituée de dépôts glaciaires d’épaisseur variable. L’utilisation prédominante des terres est l’agriculture (figure 2), principalement axée sur les cultures annuelles, les zones de prairies naturelles et artificielles subsistantes étant utilisées pour le pâturage du bétail et pour le fourrage. Il demeure de petites zones forestières, principalement dans l’écorégion de la tremblaie parc. Les Prairies sont connues pour leurs nombreux milieux humides, ou cuvettes, lesquels sont répartis dans le paysage. La figure 3 présente les sept écorégions qui constituent l’écozone+.
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Le contenu de ce rapport portant sur la partie ontarienne de l’écozone+ provient en grande partie du rapport Mixedwood Plains Ecozone+ status and trends assessment--with an emphasis on Ontario4. Les spécialistes du ministère des Ressources naturelles et du ministère de la Faune du Québec ainsi que ceux d’Environnement Canada et d’Agriculture et Agroalimentaire Canada ont contribué à plusieurs constatations clés autant à titre d’auteurs qu’à titre d’examinateurs, élargissant la couverture de ces constatations clés au-delà de l’Ontario. Des examens du présent rapport sommaire ont été effectués par des scientifiques et des gestionnaires de ressources des organismes pertinents des gouvernements fédéral et provinciaux.
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L’écozone+ des plaines hudsoniennes est une région nordique de faible altitude qui a été très peu altérée par les activités humaines.
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Une version légèrement modifiée des écozones terrestres du Canada, décrite dans le Cadre écologique national pour le CanadaRéférence9, a permis de déterminer les zones représentatives d'écosystèmes pour tous les rapports compris dans le présent projet.
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S’étirant du nord-est de la Colombie-Britannique en passant par les parties nord et centrale de l’Alberta ainsi que le centre de la Saskatchewan jusqu’au lac Winnipeg au Manitoba, l’écozone+ des plaines boréales se caractérise par un climat frais, un relief généralement plat, des couches de sol organiques à surface épaisse, un mauvais écoulement des eaux, une faible concentration en nutriments et un pergélisol discontinu. Couverte de zones boisées à plus de 60 % et présentant une faible diversité d’espèces d’arbres dont la croissance est plutôt lente, l’écozone+ est ponctuée de milieux humides, de terrains d’arbrisseaux et de certains des plans d’eau les plus vastes du Canada. De fréquentes perturbations naturelles largement répandues dont des incendies, des foisonnements d’insectes et le vent dominent la structure de l’écozone+. L’écozone+ des plaines boréales est riche en ressources renouvelables et non renouvelables, et le secteur primaire constitue le principal moteur économique. À près de 21 % de son territoire, la région offre la deuxième plus grande contribution en matière de terres agricoles au Canada. Elle possède un fort secteur forestier et un secteur énergétique en rapide croissance (y compris les sables bitumineux).
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L’écozone+ maritime de l’Atlantique (EMA) se trouve sur la côte atlantique sud du Canada; elle comprend l’entièreté des trois provinces Maritimes, ainsi qu’une partie du sud du Québec.
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Le présent document est le rapport technique d’évaluation de l’état et des tendances de l’écozone+ de l’Arctique, qui comprend l’ensemble ou certaines portions du Yukon, des Territoires du Nord-Ouest, du Nunavut, du Québec ainsi que de Terre-Neuve-et-Labrador. Divers auteurs et réviseurs issus de la fonction publique, du milieu universitaire, d’organisations non gouvernementales et du secteur des consultants ont participé à la production du présent document. L’information qu’il contient n’est pas exhaustive. En outre, comme dans tous les produits constituant le RETE, les périodes sur lesquelles sont basées les évaluations de l’état et des tendances varient, d’une part parce que les périodes pertinentes pour les divers aspects des écosystèmes varient, et d’autre part parce que l’évaluation est fondée sur les meilleurs renseignements disponibles, qui proviennent de diverses périodes.
Le Canada a une très grande responsabilité à l’égard des oiseaux de rivage, puisqu’il détient une portion considérable de l’habitat de reproduction nord-américain (en particulier dans l’Arctique) et de très importantes aires de rassemblement sur les côtes et à l’intérieur des terres. Quarante-sept espèces se reproduisent ou sont observées régulièrement au Canada, et plus de la moitié de l’aire de reproduction mondiale d’environ un tiers de ces espèces se trouve au Canada (Donaldson et al., 2000). Des données sur les tendances relatives aux oiseaux de rivage sont obtenues à partir de plusieurs mécanismes de surveillance. Les relevés effectués durant la migration tels que les relevés des oiseaux de rivage du Canada atlantique (Morrison et al., 1994), les relevés des oiseaux de rivage de l’Ontario (Ross et al., 2001), ainsi que la liste des oiseaux observés au Québec (Aubry et Cotter, 2007), ont fourni des données sur les tendances des effectifs des oiseaux de rivage, en particulier pour les oiseaux se reproduisant dans l’Arctique et migrant vers l’est. Le Relevé des oiseaux nicheurs (BBS, de l’anglaisBreeding Bird Survey) (Sauer et al., 2008) donne des renseignements sur les tendances relatives à certaines espèces nicheuses du sud ou à certaines espèces nicheuses boréales, mais ces relevés d’oiseaux chanteurs effectués le long des routes ne sont pas conçus de manière optimale pour recenser la plupart des oiseaux de rivage, en particulier pour les oiseaux associés aux milieux humides. Les relevés conviennent davantage à certains oiseaux de rivage comme le Pluvier kildir (Charadrius vociferus) et la Maubèche des champs (Bartramia longicauda). Des espèces comme le Pluvier siffleur (Charadrius melodus) font l’objet de relevés spécialisés dans les aires de reproduction du Canada. Des études menées dans certaines régions précises de l’Arctique ont montré des tendances à certains emplacements (par exemple dans le bassin de Rasmussen), et les relevés effectués durant l’hiver en Amérique du Sud ont été utilisés pour montrer les tendances relatives à certaines espèces comme le Bécasseau maubèche (Calidris canutus). Les relevés effectués dans l’Arctique dans le cadre du programme de surveillance régionale et internationale d’oiseaux de rivage PRISM (Bart et al., 2005) fourniront éventuellement des données sur les tendances dans l’Arctique canadien. La couverture actuelle des relevés pour ce groupe d’oiseaux est plutôt inégale.
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Le présent rapport <em>Sommaire des éléments probants relativement aux constatations clés pour l'écozone+ du Bassin intérieur de l'Ouest</em> expose diverses données sur l'état de l'écozone+ du Bassin intérieur de l'Ouest qui viennent appuyer les 22 constatations clés nationales. De plus, il met en relief les grandes tendances propres à cette écozone+, sans toutefois fournir une évaluation complète des données existant sur ses divers écosystèmes. Le degré de détail de l'information présentée varie selon les constatations clés, et il se peut que des questions ou des ensembles de données aient été omis. Une importance particulière a été accordée aux données provenant de la série des rapports techniques thématiques, de portée nationale. Comme dans le cas de tous les produits du RETE, les périodes de référence utilisées pour l'évaluation des tendances varient – parce que la période permettant de dégager une tendance significative varie selon les divers aspects des écosystèmes et parce que l'évaluation s'appuie sur la meilleure information disponible, qui peut elle-même viser des périodes fort diverses.
Couverture de la publication : Système de classification écologique pour le Rapport sur l’état et les tendances des écosystèmes
Lorsqu'il s'est lancé dans la première évaluation des écosystèmes du Canada, le comité directeur du Rapport sur l'état et les tendances des écosystèmes a convenu de la nécessité d'un cadre de classification écologique. Le Comité a donc envisagé un cadre portant sur les écosystèmes terrestres, d'eau douce et marins. Avant de prendre une décision, il a élaboré certains principes et critères, a effectué une série d'entrevues avec des experts et des utilisateurs de cadres écologiques de partout au Canada et a sélectionné quatre options aux fins d'examen plus approfondi. Ce rapport décrit le processus et les justifications derrière le cadre choisi.
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Cette évaluation menée en 2010 est le fruit des travaux effectués en collaboration par le gouvernement fédéral et les gouvernements provinciaux et territoriaux. L’évaluation a été conçue et préparée sous la supervision d’un comité directeur fédéral-provincial-territorial et est publiée par le Conseil canadien des ministres des ressources.
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Le quatrième Rapport national est un examen des mesures prises par le Canada pour protéger la biodiversité conformément aux dispositions de la Convention sur la diversité biologique. Il est organisé en quatre grands chapitres: Aperçu de la situation, des tendances et des menaces de la diversité biologique, Mettre en œuvre les stratégies de biodiversité du Canada et atteindre les résultats en matière de biodiversité, Planification et intégration infranationales de la diversité biologique et Conclusions - Progrès réalisés par rapport à l'objectif de 2010. Le rapport comprend également des annexes sur la mise en œuvre de la Stratégie mondiale pour la conservation des plantes et le Programme de travail sur les aires protégées.
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Les espèces exotiques envahissantes (EEE) sont des organismes nuisibles dont l’introduction ou la propagation constitue une menace pour l’environnement, l’économie ou la société, du Canada. Les EEE posent une menace importante et croissante au Canada, entraînant des impacts écologiques qui sont souvent irréversibles. Une fois que ces espèces sont établies, il est excessivement difficile et coûteux de les contrôler et de les éradiquer. Le Canada a reconnu l’importance de cet enjeu en adhérant à divers accords internationaux.
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Depuis plus d’une décennie, les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux conjuguent leurs efforts pour se consacrer à la préservation de la biodiversité du Canada. Ensemble, ils ont conçu un plan pour la conservation et l’utilisation durable des ressources vivantes du Canada : la Stratégie canadienne de la biodiversité. Certaines provinces et certains territoires se sont dotés de leur propre stratégie en matière de biodiversité.
Canada_5th_National_Report_CBD_fra.
Les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux au Canada, les organisations autochtones nationales ainsi qu’un éventail d’intervenants ont fourni des renseignements pour l’établissement du cinquième rapport national, soumis à la Convention en mars 2014. Le rapport fait le point sur l'état de la biodiversité au Canada et présente les mesures importantes qui ont été prises depuis le dernier rapport du Canada.
Le présent rapport décrit une nouvelle méthode pour évaluer la « subvention naturelle » des produits et services écologiques (P. et S. E.) dans la production de divers produits économiques liés à la nature.
Image composite : paysages urbain, rural et sauvage
Comment les Canadiennes et les Canadiens apprécient la nature